Il transforme à tous jamais la compréhension qu’on se fait de l’homme
Troisième vexation : 1) cosmologique : la terre n’est pas au centre
2) biologique : l’homme descend du singe (pas fait à l’image de Dieu)
3) psychologique : l’inconscient (le moi n’est pas maître dans sa maison).
Au XIX siècle : Forte tendance positiviste
Prédominance des sciences
Observation / mesure
L’homme : un objet d’étude
Hermann Von Helmholtz (1821 -1894)
- Le principe de conservation de l’énergie
- L’énergie peut se transformer, se déplacer, mais ne peut se perdre ou être détruite.
- Permet d’entrevoir l’homme comme un système dynamique d’énergies diverses qui obéisse aux
lois physiques et chimiques
Psychanalyse : - soigner névroses
- chercher causes déterminantes et perturbatrices responsables des troubles mentaux et de leurs symptômes physiques
Inconscient = régit par le désir et la recherche de la satisfaction.
= constitué d’excitations pulsionnelles
= représentant psychique d’excitations corporelles
= des poussés psychiques qui viennent du corps et dont l’unique but
est de supprimer l’état d’excitation à la source de la pulsion.
Ex : faim / désir sexuelle (désir sous toutes ses formes)
Le refoulement : Mécanisme de défense qui repousse dans l’inconscient involontairement
Des désirs sexuels et agressifs et leurs représentations interdites.
Barrage contre la pulsion et sa représentation.
Interdit telle ou telle représentation / image / pensée (voir p. 147)
Résistance : Tout ce qui, dans les actions / paroles de l’analysé s’oppose à l’accès de celui-ci à son inconscient.
But : libérer l’homme
Amener à la conscience les conflits inconscients
Méthode : association libre : amener au jours des articulations inconscientes
Analyse des rêves : voie royale de l’inconscient
Rêves = symbole qui contient un contenu réel représentant des conflits inconscients
Drogue / Hypnose
« Impossible d’établir scientifiquement une ligne de démarcation entre les états normaux et anormaux ».
La raison est déterminée : L’homme n’est pas maître de lui-même parce qu’il est conscient de soi et possède un libre arbitre ( Descartes)
La raison / conscience = déterminé par l’inconscient (pulsions)
Seule une partie de l’activité psychique est consciente
« Notre expérience quotidienne la plus personnelle nous met en présence d’idées qui nous viennent sans que nous en connaissions l’origine ».
Ces idées et actes demeurent incompréhensibles pour la conscience.
Dans l’inconscient : La logique n’y est pas
Pas de loi de non-contradiction
Pas de causalité
Le temps et l’espace sont abolis
Topique de la psyché : ÇA – MOI – SURMOI ( voir Onglet Freud Topique)
Le ça ou inconscient :
L’inconscient est nommé le ça et est régit par le principe de plaisir et de déplaisir. Le but de l’homme est toujours d’éviter le déplaisir ou la tension psychique.
Noyau de notre être / premier chez l’être humain / dominé par besoin primaire
Le bébé ne se conforme pas aux exigences de la réalité / ne tient pas compte des impératifs parentaux et de la culture.
Égoïsme souverain du plaisir chez le bébé.
L’inconscient est le lieu des désirs et pulsions. De fait, Freud y voit deux grands types de pulsion :
La pulsion de vie, qui correspond à l’autoconservation et à la procréation (désir sexuelle) et à la pulsion de mort, celle qui tend à la destruction de soi-même et d’autrui.
La pulsion a sa source dans une excitation corporelle et consiste en une poussé qui fait tendre vers un but. Tant que le but n’est pas réalisé, il y a insatisfaction, un déplaisir ou une tension.
Le moi :
Permet la défense de tout ce qui est dans l’inconscient.
- il oppose la résistance
- une partie du ça qui c’est différencié au contact de la réalité
- à l’écoute de l’intérieur et de l’extérieur
- tenir à l’écart la tension
- il impose un délai à la satisfaction immédiate
- il tient compte de la réalité ( du monde extérieur) pour satisfaire le ça
- il tient compte du ça, du sur-moi et de la réalité.
Le surmoi :
Le surmoi n’est pas inné, il apparaît plus tard
C’est le lieu de la morale, des obligations, c’est lui qui juge et condamne et surtout c’est de par lui qu’arrive le sentiment de culpabilité, c’est le lieu de l’infériorité et de l’idéal.
Or, le surmoi n’est pas inné. L’enfant ne connaît pas d’inhibition, il ne connaît pas la morale. Mais le sur-moi va se créer chez l’enfant par une identification au parent.
L’identification est un processus par lequel l’enfant assimile un aspect, une propriété, un attribut de l’autre et se transforme sur le modèle de celui-ci.
Le surmoi est ce qui permet la tradition, la culture et la religion.
Le surmoi advient au stade du complexe d’œdipe
Le complexe d’Oedipe :
L’enfant est dans une relation fusionnelle avec sa mère.
Sa mère satisfait tous ses besoins.
La tension est automatiquement éliminée et l’enfant ne connaît pas le déplaisir lié a l’attente de la satisfaction; ce qui entraîne une tension.
Il n’y a pas de différence entre lui et l’autre.
Peu à peu, la mère va laisser attendre l’enfant pour toute sorte de raison.
Il y aura alors un délai entre le besoin (la demande) et la satisfaction.
L’enfant va réaliser que la source de la satisfaction est à l’extérieur de lui.
C’est la naissance du moi.
Compensation pour revivre la relation fusionnelle :
Suçage du pousse pour éteindre la tension.
Le phallus de l’enfant servira aussi de compensation narcissique
pour faire revivre la relation fusionnelle.
Le phallus : expression de la toute puissance sexuelle
: désiré et être désiré = relation fusionnelle avec la mère
C’est là que va se produire le complexe d’oedipe :
L’enfant recherche la satisfaction première que lui donne la mère (la relation fusionnelle).
En ce sens, le petit garçon va développer des sentiments d’amour pour sa mère et des sentiments ambivalents pour son père.
L’enfant aime son père et vénère : C’est un protecteur qui prend soins de lui et c’est aussi celui qui à l’attention de la mère.
Mais en même temps, il le déteste et le haït car il lui retire le privilège d’être l’objet d’amour de la mère, d’être l’objet de désir de la mère : le phallus. Il va fantasmer le meurtre du père et va connaître l’angoisse, la peur que le père se venge et l’élimine.
L’enfant vers l’âge de 5 ans va prendre son phallus pour recréer la relation fusionnelle. Son phallus, pénis, lui permet de se revivre comme objet de désire de la mère. Les caresses permettent d’abaisser la tension psychique. C’est un comportement narcissique.
Hors, l’enfant va être en mesure de réaliser que son père possède un phallus plus gros que lui et surtout, il va réaliser que sa mère a été castrée, qu’elle ne possède pas le phallus.
L’enfant va vivre la peur, l’angoisse de la castration par le père.
La peur de ne plus jamais revivre la satisfaction fusionnelle.
À ce moment, l’enfant se détourne de sa mère par peur d’être castré et va s’identifier au père.
C’est la que va s’installer le sur-moi et deux interdit majeurs :
Interdictions du meurtre du père
Interdiction de l’inceste
Ce sont deux refoulements qui vont faire naître une angoisse.
Dans la conscience morale il y a aussi quelque chose d'inconnu et d'inconscient, à savoir les raisons du refoulement, de la répudiation de certains désirs.
Et c'est cet inconnu et inconscient qui détermine le caractère angoissant de la conscience morale.
L’enfant va oublier réprimé c’est deux désir parce qu’il provoque une angoisse. Une crainte de mourir. Le désir du meurtre est lié à une crainte du châtiment. ET la morale va s’établir sur la culpabilité devant ces désirs. Le sur-moi va tenter d’étouffer ces désirs par la culpabilité.
Or, c’est deux interdit seront constitutif de la religion :
Dans Totem et Tabou, Freud va démontrer que les débuts de la religion relève d’un complexe similaire au complexe d’Oedipe.
Il y a pour Freud une similarité entre la vie psychique du primitif et celle de l’enfant.
Le totem est un animal déifié, un animal qui représente un dieu ou un animal habité par le dieu lui-même autour duquel se constitue la société. Rappelons nous ici que nous sommes à un stade primitif de l’humanité.
Ce qu’il y a d’important pour Freud, c’est que le totem est une substitution du père. Les primitifs auront eux aussi une attitude ambivalente envers le totem. (admiration et crainte)
Mais il faut voir que pour Freud, le totem et la répression des désirs n’est pas innée. Dieu n’est pas inné. Il va devenir et apparaître chez les primitifs suite à une situation similaire au complexe d’Oedipe.
La situation : Freud nous dit qu’il faut imaginer une situation historique situé très loin en amont de la nôtre. Il y a eu un moment ou un père violent et tyrannique chassait ses fils devenu mature de la horde. Il les empêchait par cela de s’approprier les femelles. Tous ces mâles avaient été protégés par le père durant leur jeune développement. Le père les chassait violemment en les tuants, les blessant et les mangeant peut-être. Le mal rendait ainsi impossible son meurtre et l’appropriation de ses femmes. Les frères n’eurent d’autres choix que s’associer pour tuer le père afin de satisfaire leur besoin sexuelle et de procréation. Ils le mangèrent. Mais cette action nous dit Freud fut suivi d’un sentiment de culpabilité, d’une angoisse d’être castré, d’être châtié à nouveau par le père. C’est là qu’apparaît le totem. Le totem apparaît comme un substitue du père, le totem en quelque sorte représente une tentative d’étouffer la culpabilité, de refouler le meurtre du père et de le faire revivre. Il est une réconciliation avec le père. Pour ne plus revivre cette situation angoissante, les frères s’interdisent l’inceste, c’est-à-dire la tentative de vouloir coucher avec la femme du père pour ne pas réveiller sa crainte. La société naît donc sur le meurtre du père et la religion sur un sentiment de culpabilité.
La société va donc s’organiser autour du totem. Et chaque membre d’un totem sera une même famille qui n’aura aucun rapport sexuel avec les autres. Le totem peut être un animal ou autres, mais il a toujours la particularité d’être source d’angoisse et de vénération. Il s’agit toujours de ne pas lui contrevenir pour ne pas subir son jugement ou sa haine.
Le totem va se transformer.
L’enfant va oublier réprimé c’est deux désir parce qu’il provoque une angoisse. Une crainte de mourir. Le désir du meurtre est lié à une crainte du châtiment. ET la morale va s’établir sur la culpabilité devant ces désirs. Le sur-moi va tenter d’étouffer ces désirs par la culpabilité.
Or, c’est deux interdit seront constitutif de la religion :
Dans Totem et Tabou, Freud va démontrer que les débuts de la religion relève d’un complexe similaire au complexe d’Oedipe.
Il y a pour Freud une similarité entre la vie psychique du primitif et celle de l’enfant.
Le totem est un animal déifié, un animal qui représente un dieu ou un animal habité par le dieu lui-même autour duquel se constitue la société. Rappelons nous ici que nous sommes à un stade primitif de l’humanité.
Ce qu’il y a d’important pour Freud, c’est que le totem est une substitution du père. Les primitifs auront eux aussi une attitude ambivalente envers le totem. (admiration et crainte)
Mais il faut voir que pour Freud, le totem et la répression des désirs n’est pas innée. Dieu n’est pas inné. Il va devenir et apparaître chez les primitifs suite à une situation similaire au complexe d’Oedipe.
La situation : Freud nous dit qu’il faut imaginer une situation historique situé très loin en amont de la nôtre. Il y a eu un moment ou un père violent et tyrannique chassait ses fils devenu mature de la horde. Il les empêchait par cela de s’approprier les femelles. Tous ces mâles avaient été protégés par le père durant leur jeune développement. Le père les chassait violemment en les tuants, les blessant et les mangeant peut-être. Le mal rendait ainsi impossible son meurtre et l’appropriation de ses femmes. Les frères n’eurent d’autres choix que s’associer pour tuer le père afin de satisfaire leur besoin sexuelle et de procréation. Ils le mangèrent. Mais cette action nous dit Freud fut suivi d’un sentiment de culpabilité, d’une angoisse d’être castré, d’être châtié à nouveau par le père. C’est là qu’apparaît le totem. Le totem apparaît comme un substitue du père, le totem en quelque sorte représente une tentative d’étouffer la culpabilité, de refouler le meurtre du père et de le faire revivre. Il est une réconciliation avec le père. Pour ne plus revivre cette situation angoissante, les frères s’interdisent l’inceste, c’est-à-dire la tentative de vouloir coucher avec la femme du père pour ne pas réveiller sa crainte. La société naît donc sur le meurtre du père et la religion sur un sentiment de culpabilité.
La société va donc s’organiser autour du totem. Et chaque membre d’un totem sera une même famille qui n’aura aucun rapport sexuel avec les autres. Le totem peut être un animal ou autres, mais il a toujours la particularité d’être source d’angoisse et de vénération. Il s’agit toujours de ne pas lui contrevenir pour ne pas subir son jugement ou sa haine.
Le totem va se transformer.
Il va y avoir des Dieux demi-hommes demi-bêtes,
des dieux hommes (Grec) et enfin un dieu unique et immatériel. (Ce développement est long)
Le père Dieu deviendra de plus en plus immatériel.
Dieu Chrétien : Tu ne tueras point
Tu ne renieras pas ton Dieu
Tu ne prendras pas la femme d’autrui
Dieu est une culpabilité, d’une angoisse liée à un parricide premier pour satisfaire un désir incestueux.
Donc dieu est le refoulement d’un désir et l’expression d’un conflit.
Dieu = une névrose obsessionnelle
Dieu apparaît aussi comme un protecteur permettant la société (la communauté des frères)
Il permet un renoncement aux instincts pouvant nuire à la société.
Le père Dieu deviendra de plus en plus immatériel.
Dieu Chrétien : Tu ne tueras point
Tu ne renieras pas ton Dieu
Tu ne prendras pas la femme d’autrui
Dieu est une culpabilité, d’une angoisse liée à un parricide premier pour satisfaire un désir incestueux.
Donc dieu est le refoulement d’un désir et l’expression d’un conflit.
Dieu = une névrose obsessionnelle
Dieu apparaît aussi comme un protecteur permettant la société (la communauté des frères)
Il permet un renoncement aux instincts pouvant nuire à la société.
Mais en vertu de sa faiblesse intellectuelle, l’humanité ne pouvait réaliser la société de manière intelligente, mais seulement à l’aide de forces affectives.
Dieu= une illusion
Dieu= une illusion
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire